01 janvier 2009
Carnet de route (fin)
J’ai emmené des photos d’Amélie à l’hospital et avec son plâtre pour les Vosgiens.J’en ai aussi de Coralie et Alicia.
Je les ai gardé toutes les deux jeudi avant de partir. Alicia n’a pas encore trois mois donc elle dort beaucoup mais Coralie qui va avoir deux ans est très remuante. Mais c’est un vrai petit ange avec moi. Une complicité entre nous deux nous fait passer des moments merveilleux. J’ai réussi à la faire dormir sur le divan et à son réveil, un peu déboussolée, j’ai eu droit à un gros câlin, toutes les deux couchées sur le canapé, avec des petites caresses et pleins de petits bisous. Je fonds de bonheur quand sa petite voix me dit « je t’aime ». Oh, elle ne le dit pas souvent, mais quelques fois comme jeudi, quand je lui dis « tu es ma petite chérie, je t’aime » elle me le dit aussi. Ma fille a été étonné qu’elle se soit endormie comme ça « c’est qu ‘elle se sent bien chez toi » m’a-t-elle dit. Mais comment en serait-il autrement avec tous ces jours où je l’ai gardé. Et puis, heureusement qu’elle est bien avec moi. Le contraire serait grave pour moi si une de mes petite fille ne se plaisait pas chez moi. J’aurai des doutes sur ma capacité à être une « bonne » grand-mère….
Depuis quelques kilomètres, le train a ralenti. Nous arrivons en périphérie de Nancy. Le temps est encore plus gris qu’il y a 90 minutes. Pourtant il n’y a pas de neige. Quelques voyageurs se préparent a descendre. Mais la majorité, a ce qu’il me semble, va plus loin. Pour moi, c’est l’arrêt suivant. Le 2eme sur 3 arrêts…
Rectification : la moitié des voyageurs du wagon est descendue.
Nous longeons ce que je crois être le canal de l’Est. J’aperçois quelques péniches, des canard, des pécheurs. Mais toujours pas de neige. Et pas encore les forets de sapins. Pour le moment ce sont encore des feuillus sans feuille. Nous roulons maintenant a l’allure d’un train ancienne génération. J’ai le temps de lire le nom des villes que nous traversons. On sent aussi que cette partie de voies n’est pas faite pour les trains a grande vitesse. Le « ploum-ploum, ploum-ploum, ploum-ploum » est plus fort et les secousses aussi. Dans une vingtaine de minutes je serais arrivée. Je range mon crayon et mon calepin et je vais me remplir les yeux des paysages que j’aime tant avant d’être a destination….
Dans le hall de la gare, j’aperçois ma tante. Aussitôt l’émotion me monte aux yeux. Je me giflerais dans ces moments-là, d’être aussi émotive. Nous retrouvons mon oncle dehors qui n’a pas trouvé de place pour se garer. C’est une bonne journée. Le soleil fait une brève apparition pendant le trajet vers chez mon oncle et ma tante, comme s’il voulait lui aussi me souhaiter la bienvenue.
Mercredi. Déjà !
Hier nous avons galvauder toute l’après-midi dans Bruyeres. Pour acheter trois bricoles. Mais j’aime bien ce petit bourg . Les vitrines des magasins sont bien décorés et nous les admirons au passage. Il ne fait pas trop froid et les trottoirs ne sont pas surchargés de monde. Nous sommes aussi allés chez ma cousine pour allés chercher ses clés. Elle part avec ses enfants rejoindre son mari qui travaille a Morzine pour la saison hivernale.
Ce matin je suis seule pour 2 heures environ. Il fait doux et grand soleil. Dans l’arbuste à côté du ruisseau, ma tante a mis du saindoux dans une bouteille en plastique découpé et les mésanges se régalent. C’est le calme presque absolu. Juste les aiguilles du carillon se font entendre. Pas moments la maison craque. Ses « vieux os » de plus de 200 ans réagissent aux rayons du soleil hivernal. Je suis calme, détendue, heureuse ! Comme toujours ici.
Lionel est sur la route. Il devrait arrivé pour midi. Le charme sera rompu ! Égoïstement, je n’aime pas partager ce lieu avec lui. C’est à moi ! C’est ma vie ! Ce sont mes souvenirs. C’est ma Tante et mon Oncle ! Mais j’essaierai de ne pas lui faire ressentir. Il a le droit, lui aussi, de profiter de ce moment. Mais je doute fort qu’il ressente ma même chose que moi. Il n’est pas attaché a grand-chose et je me demande souvent ce qu’il pense a tel ou tel moment. Mais il ne dit rien et n’exprime pas beaucoup de réaction de plaisirs (ou autres).
Ce soir nous ferons un petit réveillon tous les quatre et demain mon autre cousine vient avec sa fille et son mari passer la journée. Si le temps le permet, nous irons marcher toutes les trois pour discuter tranquillement loin des oreilles de nos hommes qui joueront aux cartes pendant ce temps-là.
Jeudi :
La journée s’achève . Tranquillement. Comme je l’avais pensé, nous sommes allées marcher toutes les trois pendant la partie de belote des hommes, mais le vent glacial nous a fait retourner assez rapidement. Nous avons continuer notre conversation à la cuisine….. Nous sommes rentrés vendredi et la vie a repris sa routine.
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27 décembre 2008
Carnet de route (1/2)
Lundi :
Aujourd’hui c’est enfin le départ.
A 9h30 ce matin, nous sommes partis de la maison. Mon mari va faire « équipe du soir » pour pouvoir m’emmener à la gare de l’Est à Paris. Comme tous les ans, je vais passer Noël dans les Vosges. Mais cette année je pars deux jours avant Lionel qui me rejoindra mercredi en voiture. Mais moi je pars en TGV. J’ai mon billet depuis deux mois. 2h14mn de voyage a grande vitesse….Mon mari a toujours peur de ne pas être à l’heure, et la conséquence aujourd’hui c’est qu’il m’a déposé à la gare une heure et demi avant l’heure du départ.
J’ai déjà visité les boutiques du hall commercial et fait mes derniers achats de Noël qui remplaceront les traditionnelles enveloppes au pied du sapin. Cette année ce sera parfum pour tout le monde. Yves Rocher pour chacune de mes deux cousines, Maroussia pour ma tante et je crois que c’est Scorpio pour mon oncle. J’ai aussi trouvé un petit porte cartes pour mon mari.
Maintenant il me reste encore 45mn et je suis assise dans un des nombreux petits bars dans le hall de la gare. Je viens de manger un sandwich au jambon et j’attends que le temps passe. Bien a l’abri des courants d’air, derrière la vitre, je regarde les voyageurs. Il n’y a pas la foule des grands départs ! C’est lundi et les vacanciers sont déjà sur leurs lieux de villégiature depuis ce week end……
Les miettes de pain attirent les pigeons et les moineaux. Ils ne sont pas farouches et viennent manger jusqu’en dessous de la chaise et de la table. Je regarde les voyageurs. Ils n’inspirent pas la gaieté. Beaucoup sont en noirs ou en gris. Quelques touches de couleurs, surtout sur les enfants ou dans les bagages. Ils y a beaucoup de valises ou sacs rouges. Même la gare est grise. Les panneaux bleus manquent aussi de gaieté ! Il est vrai que le passage dans une gare n’est pas spécialement réservé aux départs en vacances…Mais aujourd’hui j’ai le temps d’observer et je me rappelle que lorsque je travaillais et que je transitais tous les jours dans cette même gare, je n’avais pas le temps ni l’envie de voir ce genre de détails…Je suis installée dans le train. J’attends le départ. Le TGV est propre, agréable et une bonne odeur parfume le wagon. Les numéros électroniques des sièges ont changé 5mn avant le départ. Beaucoup de voyageurs changent de place. Moi je ne bouge pas. Si quelqu’un réclame SA place on verra ! Une voix féminine nous annonce que le départ est imminent. Tout le monde est assis donc je reste à cette place. Un doux brouhaha a remplacé le bruit de l’installation de tout le monde. Je relève la tête de mon calepin pour m’apercevoir que nous avons démarré. En extrême douceur, je n’ai rien senti. La sortie de la gare se fait lentement. Tout est gris, sale. Il y a longtemps que je n’avais pas éprouvé ce balancement et entendu ce bruit bien spécifique au roulement du train. Les souvenirs me reviennent du temps (de ma jeunesse) où je travaillais à Paris. J’avais une heure de train pour faire 30kms mais aujourd’hui seulement 2h14mns pour faire 426 kms. Quels progrès ! Je revois quelques maisons qui me plaisaient déjà a l’époque. Des lotissements de maisons individuelles ont remplacé certaines « barres » d’immeuble de la banlieue mais dans l’ensemble j’ai l’impression qu’il n’y a pas grand chose de changé. 15mn après le départ, nous avons déjà dépassé plusieurs TER et passé plusieurs gares mais l’horizon est toujours rempli de toitures. Enfin une enseigne se détache « Carrefour Chelles » et quelques minutes après c’est la campagne. Nous roulons vite mais toujours pas de bruit ni de secousse. Les paysages défilent à une vitesse que ne n’avais jamais atteinte, du moins sur la terre ferme, mais pas de crainte. Je ne vais pas demander au conducteur de ralentir comme je le fais souvent avec mon mari. Au contraire je savoure ce moment. D’ailleurs je range mon crayon et mon bloc notes…….
Tantôt nous passons au niveau des champs, tantôt ils sont plus haut que nous, tantôt nous empruntons un viaduc et nous dominons un très court instant la vallée. Le ciel est gris. Les arbres sans feuilles sont tristes. Il n’y a pas de soleil dehors mais il y en a dans mon cœur. C’est la seule période des fêtes de fin d’année que j’aime vraiment : quand je suis dans mon cher petit village des Vosges auprès de ma tante. Cette année je suis partie plus tôt que mon mari. Deux jours de plus à profiter de ce lieu magnifique de petite montagne. Avec ces doux paysages et ce calme absolu seulement troublé par le murmure du ruisseau qui passe à quelques mètres de la maison. Lionel me rejoindra juste pour le réveillon. Il commence à ne plus apprécier ce déplacement annuel. Il préférerai passer Noël avec ses petites filles. C’est vrai que même pour moi le choix est dur à faire, mais ma Tante est la seule famille plus âgée que moi qui me reste. Et je l’aime trop pour ne plus venir faire cette fête de famille ici. C’est un véritable besoin pour moi aussi. De toute façon mes petites filles ont d’autres grands-parents. Je ne vois pas trop où est le problème. Eux c’est Noël et nous deux ou trois jours plut tard. Elles s’y feront. Depuis toujours nous faisons Noël dans les Vosges et mes enfants ne s’en sont jamais plaint. Quand ils ont été en âge de choisir, ils faisaient ce qu’ils voulaient mais moi je venais auprès de ma Tante et de mon oncle. Puis mes cousines se sont mariées et sont devenues Maman et la table s’est agrandie. Mais j’étais toujours là ! comme un vieux roc impossible à bouger !!!
Sur le siège à côté de moi, une très jeune fille enceinte « jusqu’au cou » s’est endormie et ronfle doucement. Les passagers que je peux apercevoir lisent le journal. Des effluvent de fromage blanc parfum fraises, viennent jusqu’à moi depuis le siège de devant où un papa donne à manger à sa petite fille d’environ trois ans. Je ne sais pas ce que son papa lui a dit mais elle rigole aux éclats. C’est bon d’entendre un enfant rire. Samedi lorsque nous sommes allés voir Amélie, Lionel a réussi à la faire rire et j’adore ça. Malgré ses attelles, elle continue a sourire et à être gai. Elle est adorable. Normalement le 2 janvier, cette période de rééducation sera presque terminée. Si les radios sont bonnes, elle n’aura plus les attelles la journée. Juste pour dormir. Pendant encore environ deux mois. Mais elle va pouvoir apprendre à marcher. Enfin ! Il faut d’abord qu’elle retrouve assez de force dans les jambes et qu’elle acquière l’équilibre. Elle aura 14mois le 13 janvier. Depuis fin août qu’elle est immobilisée, ça commence a faire long. Mais elle a toujours été souriante et ses parents ont passé l’épreuve mieux que je ne l’avais craint. Mais le principal, c’est qu’elle n’a pas souffert et qu’elle marchera normalement. Sans boiter ! C’est le pédiatre qui la suit qui l’a affirmer à ses parents…
A suivre
23:22 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : plaisir d'écrire
05 août 2008
Gerardmer (Vosges)
Les vacances sont terminées. Comme d'habitude lorsque je vais dans ma famille paternelle, je passe du "bon temps". Il a fait beau, juste un peu de pluie un après midi qui a permis de nous rafraîchir un peu.
Nous sommes allés nous promener au bord du lac de Gérardmer







23:54 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : plaisir d'écrire
22 juillet 2008
Vacances
Il y environ un an j'écrivais déja une note comme celle-là :
Jeudi matin je pars!
Je vais chez ma tante et mon oncle!
Je pars me ressourcer auprès de mes chères montagnes vosgiennes.
Je vais voir les beaux sapins verts des sommets auprès desquels poussent les brimbelles!
Il parait qu'il y en a pas mal cette année.
Nous irons en cueillir pour faire des beignets et des tartes.
Et aussi de la confiture.
Pour en mettre au congélateur pour cette hiver.
Et surtout pour en manger dans le bois. Pour rentrer avec la langue tout bleue et les doigts tachés.
Et je vais voir mes cousines.
Je vais chercher l'amour de ma famille.
Je vais chercher les regards et les confidences.
Je vais chercher les longues discutions avec ma tante.
Les ballades à pieds, si le temps le veut bien.
Et je vais aussi chercher le calme et la tranquillité.
La possibilité de ne rien faire et de ne penser a rien.
Juste être!
J'irais aussi voir mes parents et autres membres de ma famille qui résident dans le petit cimetière de Lépanges.
Dans ce cimetière où reposent le petit Grégory Villemin. Ce lieu paisible va a nouveau perdre sa tranquilité car les visiteurs vont revenir puisque l'enquête est rouverte.
BONNES VACANCES A TOUS
00:32 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : plaisir d'écrire
07 juin 2008
En Touraine
Nous sommes allés trois jours en Touraine chez un copain de travail de Lionel qui fêtait son "retour a la vie" après une longue maladie. Nous y avons retrouvé plusieurs couples que je connais depuis des années et fais la connaissance de plusieurs autres très sympa.
Le buffet fût le plus classique possible mais l'ambiance cordiale et j'ai passé un week end agréable malgré la pluie presque incessante.
Vendredi soir, une accalmie nous a quand même permis de faire une ballade en montgolfière. (( voir l'album "Touraine" ))
Arrivé a 19h30 sur le terrain d'envol, nous avons attendu que <<le gros nuage noir>> passe son chemin sans déverser "toute sa pluie" sur nous pour enfin pouvoir gonfler le ballon et réaliser un rêve que j'avais depuis très longtemps. 1heures et 20mn a planer entre 10 mètres et 600m d'altitude!
Un vrai bonheur! Sans aucune sensation de vertige ou de malaise! Nous étions seize plus le pilote mais lorsque les brûleurs ne fonctionnaient pas c'était le calme presque absolu.
Lorsque nous passions au dessus d'une route, les camionneurs nous klaxonnaient et nous faisaient des signes de la main auquel nous répondions bien évidemment.
Au dessus des fermes, les chiens aboyaient et nous suivaient pendant quelques minutes.
Dans les airs, a voir notre si belle planète en dessous de moi, je me sentais "ailleurs". Plus rien n'avait d'importance que le moment que je vivais a cet instant !!
Juste se laisser porter par les courants d'air sans savoir où j'allais !!
Même pas se poser la question de savoir comment allait se passer le retour sur terre.
Nous apercevions les véhicules qui nous suivaient pour nous ramener a notre point de départ.
Le vol devait durer au alentours de 60mn mais partout en dessous de nous, les champs sont en cultures. Les jachères permettant l'attérissage sont rares. De plus elles sont soit trop près d'une route, soit il y a des poteaux électriques ou téléphoniques, soit une cabane de jardin, ce qui ne permet pas de se poser.
Notre pilote ne s'inquiéte pas plus que ça : de toute façon nous nous poserons obligatoirement quand il n'y aura plus de gaz !!!
La nuit commence a tomber et les couleurs du soleil couchant sont magnifiques. Tout a mon plaisir, j'en oublie même de faire des photos!
Nous avons reçu au départ les consignes pour l'atterrissage. Le pilote nous les rappelle une dernière fois et nous nous posons dans une toute petite jachère située entre deux petits bois.
Le contact avec le sol est un peu brutal.
Nous rebondissons deux fois avant de nous coucher sur le coté et de nous redresser enfin. Une douleur me vrille la jambe gauche. Je serre les dents mais je manque de souffle. Autour de moi, les autres passagers applaudissent et remercie le commandant. Je pose le pied par terre et j'éssaie de m'appuyer dessus. Bon! rien de casser. Je continue a serrer les dents mais je suis obligée de demander a mon mari de m'aider a sortir de la nacelle.
Maintenant les suiveurs nous ont rejoint et il faut replier la toile.
Il fait nuit. Le ciel est "plombé". La pluie ne va pas tarder. Une fois la nacelle et la toile rangée dans les remorques, le commandant nous demande notre impression en nous offrant un petit verre de crémant de Touraine (délicieux) et c'est le chemin du retour. Nous avons parcouru environ 20 km.
Tout le monde est enchanté.
Moi je suis ravie. Lionel aussi a aimé. Il a bravé sa peur pour me faire plaisir car j'avais refusé ce cadeau s'il ne montait pas avec moi.
Nous recommencerons une autre fois mais cette fois ce sera en montagne car la Touraine est "un plat pays"!
J'ai déjà fais un tour en ULM et maintenant j'ai envie d'essayer le delta plane.
01:40 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
24 octobre 2007
Fin du voyage
Une petite ballade dans quelques petits villages de la cote pour finir ces vacances
Le voyage est fini.
Le retour en car (comme l'aller) fut pénible et très long ( environ 15 heures).
Je ne crois pas que je retournerai dans cette partie de l'Espagne. C'est une region trop touristique et surtout trop "construite".
Et surtout je n'irais plus en car ou en voiture.
Je préfère partir rarement mais en avion.
Mais de tout façon , pour moi , rien ne vaut ma maison et mes animaux!
23:31 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : plaisir d'écrire
Montserrat
Nous avons fait plus de 800 KMs pendant notre semaine en Espagne pour faire diverses visites aux alentous de notre hotel. La sortie que j'ai apprécié le plus est celle qui nous a permis de visiter Montserrat. Haut lieu touristique pour visiter la cathédrale où se trouve une statue de la Vierge Noire. Lui toucher la main est sensée porter bonheur. Je n'ai pas fais de photos dans la cathédrale mais je ne me suis pas privée a l'exterieure:
00:25 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19 octobre 2007
Barcelone
La Rambla est le nom d'une emblématique avenue et lieu de promenade de la ville de Barcelone entre la Plaza de Cataluña (en catalan Plaza de Catalunya), centre nevralgique de la ville, et le vieux port de la ville où se dresse la colonne de Christophe Colomb :
La promenade est fréquentée aussi bien le jour qu'aux petites heures de la nuit. Elle est jalonnée de petits kiosques de presses, de marchands de fleurs, d'oiseaux et d'animaux, des cafétariats, restaurants, de mimes et de commerces. On y trouve plusieurs immeubles d'intérêts comme le célèbre théâtre du Liceu.
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Puis visite exterieure de la célèbre Sagrada Familia qui n'est toujours pas terminée :
En 1882, Josep M. Bocabella avait acheté des terrains pour édifier un temple dédié à la Sainte Famille. Des désaccords surgirent avec le premier architecte, Francesc de Paula Vilar, et le travail fut alors confié à Gaudí, qui modifia le projet original et le rendit plus ambitieux. Elle fut en compétition pour devenir une des Sept nouvelles merveilles du monde.
Durant les dernières années de sa vie, Gaudí ne travailla et ne vécut pratiquement que pour le Temple de la Sagrada Família et, quand il mourut, il laissa de très nombreux plans, projets et ébauches (les plans et maquettes furent malheureusement quasiment tous détruits pendant la guerre d'Espagne, une dizaine d'années après la mort de Gaudí).
Les travaux qui se font actuellement pour achever la Sagrada Família respectent plus ou moins les projets de Gaudí, mais certes pas dans les détails, adaptés parfois à l'esthétique moderne et au style des artistes qui les créent, ce qui suscite de nombreuses polémiques.
La livraison était prévue pour 2020 ou 2023, mais actuellement on parle officiellement de 2026, centenaire de la mort de Gaudí, bien qu'elle aura plutôt lieu vers 2030. Cela fera un siècle et demi de construction, comme la Cathédrale Notre-Dame de Paris, œuvre collective pour laquelle, là aussi, les compagnons ont travaillé sans plans préétablis. Le Temple est d'ores et déjà inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.
En outre, l'informatique va permettre de mieux interpréter les grandes maquettes élaborées par Gaudi, grâce à un logiciel industriel de CAO.
Le président du comité constructeur, Joan Rigol, a annoncé début juin 2006 que la cathédrale « sera couverte à la fin 2008 », ce qui permettra de l'ouvrir au culte, afin que, à terme, elle « ne soit pas uniquement une église, ni seulement un lieu touristique ».
(Texte pris sur Google)
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Vraiment spéciale, cette cathédrale !
22:54 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : plaisir d'écrire
18 octobre 2007
Jardin botanique
Pendant la ballade dans ce magnifique jardin, au grés des nombreux sentiers, chaque fois que nous rencontrions une autre personne de notre groupe, nous parlions doucement, comme pour préserver instinctivement la sérénité du lieu, pour ne pas troubler cette harmonie des plantes et du soleil.
22:27 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : plaisir d'écrire
Retour
Les vacances sont finies !
Ouf ! je suis chez moi.
C'est bien les vacances, mais je suis quand même mieux dans ma maison.
Mais j'ai quand même profité du soleil. Nous avons beaucoup marché.
J'ai vu de beaux paysages. Mais dans l'arrière pays, car la "Costa brava" ressemble a tous les bords de mer méditérranéens.
Rupit et Bésalu : deux petits villages anciens, trés anciens, avec certaines maisons datant de plusieurs siecles, des petites rues étroites avec des marches taillées directement dans la roche et évidemment de superbes points de vues
00:15 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : plaisir d'écrire
































































